Articles avec le tag ‘sexe’

Le creux de la vague

Lundi 11 janvier 2010

Après l’excitation des fêtes, et notamment du réveillon du nouvel an que j’organisais pour la troisième année consécutive, qui s’est très bien passé, ce week-end a été beaucoup plus calme. Beaucoup trop calme ?

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Les vacances, c’est fini…

Lundi 4 janvier 2010

Me revoilà. Petite pause bloguesque pour faire plein d’autres choses : apprendre à (mieux) faire la cuisine, en faire profiter mes amis au nouvel an, passer Noël sans se fâcher avec personne (ou presque), préparer la rentrée, les changements à venir, se remettre des tracas de santé (grippes, allergies) qui m’ont occupés tout l’automne etc.

J’avais laissé le récit de mon week-end à Clermont-Ferrand en suspens, je vais le terminer pour bien commencer l’année – et même s’il apparaît désormais assez clair que je n’aurai pas de relation longue distance avec Mister Clermont.

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Le ciné, c’est moins risqué

Vendredi 20 novembre 2009

Comme je l’expliquais dans mon dernier billet, je suis en mode « un peu beaucoup inquiet sur les risques liés au sexe » donc grosso modo abstinent modulo une personne avec qui je me protège bien tout en connaissant son statut sérologique (entre autres) négatif. Abondance de prudence ne saurait nuire – même si ça ne saurait pas non plus protéger de tout.

Du coup, c’est ciné à fond, avec le ciné club essentiellement (pour ceux qui n’ont pas suivi, il s’agit, pour le moment, de @Sedigeek et de Mister Mousse). On profite de mes billets de ciné à 4 euros via mon C.E., et de mon home cinema depuis cette semaine – on a vu tous les films qu’on voulait voir au ciné, il fallait donc trouver une alternative ! Ainsi, j’ai enfin vu Hairspray mercredi soir avec @Sedigeek, salon plongé dans le noir, Dolby Digital qui pétait bien, léger filet de baves à la vue de Zac Efron, que du bon ! On a adoré. Dimanche, on se retrouvera tous les trois pour voir un grand classique, West Side Story. Entre temps, j’ai failli quitter la salle de ciné en plein milieu du film hier soir : Mister Mousse et moi sommes allés voir Trésor, en craignant le pire; et bien c’était encore bien bien pire que tout ce qui avait écrit avec pudeur dans les magazines. On n’entend même pas bien le chien péter, ce qui était sans doute la seule chose un peu drôle de cette comédie (sic). Ce soir 2012 avec Mister Promo2009, là aussi je crains le pire – mais peut-être pas exactement pour les mêmes raisons…

Bon, ceci dit, il y a quelque chose d’autre que le ciné que j’aime bien et qui n’est pas risqué : le flirt. Alors ce soir, je vais peut-être sortir au Club 18 ou au Tango. Et si un joli garçon envisageait de flirter avec moi, je ne dirais pas non. Mais pour ça, il faudra que je fasse comme le très charmant jeune homme qui illustre ce post : que je me rase – ça pique !!!

La panne

Jeudi 22 octobre 2009

Panne d’inspiration pour écrire ici, certes. Enfin, pas vraiment une panne, mais étant donné que ma vie de ces derniers temps gravite autour de gens qui lisent ce blog, c’est nettement moins évident de tout raconter – et maintenant que j’ai dit ça, ça va même être difficile de dire quoi que ce soit, notamment de dire qui j’ai rencontré !

Panne de santé, aussi. Troisième traitement pour mon angine, et arrêt maladie cette fois, je suis crevé. Donc je me repose depuis hier, je retourne au boulot demain pour la soutenance de mon stagiaire, mais c’est tout avant le weekend. Ça va faire du bien. Et puis je dois prendre prochainement une semaine de vacances, pour couper un peu.

Panne d’érection, pas vraiment, mais c’est pas passé loin : il me faut toujours une concentration pas possible pour ne pas débander en mettant une capote… Je sais, je sais, ça vaut mieux que de ne pas en mettre, mais ça me rend une partie du plaisir sexuel nettement moins attirant, alors qu’une fois que c’est parti, j’adore ce sens là ^_^ Alors messieurs des labos pharmaceutiques, la capote aux extraits de viagra, c’est pour quand ?

Panne de sentiment, peut-être aussi. Je sens qu’ils ne sont plus très loin de remonter à la surface, mais ils se cachent encore un peu, Mister Mousse leur aura fait trop peur pour qu’ils ressurgissent après juste un mois.

Alors, la panne de panne, c’est pour quand ? :-)

Un week-end à la vodka

Lundi 5 octobre 2009

Pourtant, vendredi soir avait été très calme. Un dîner avec Tof dans un bon restaurant, tatin de sole et fondant au chocolat au menu, un régal. J’hésitais à sortir samedi : Tof me proposait une fête chez lui, et Mlle Aurèle mixait au Tango. Toujours un peu déprimé de la rupture avec Mister Mousse, j’étais tenté de ne rien faire, surtout avec le spectre de l’agitation populaire causée par la nuit blanche. Finalement, le fait que la soirée chez Tof était habillée m’a convaincu. J’ai filé chez Celio Club samedi midi, emmerdé le vendeur très mignon mais pas inventeur de poudre à canon pour obtenir une chemise à ma taille, qui me plaît et à bouton de manchettes. Je suis ressorti avec un beau modèle blanc, pointes de col longues, boutons noirs, taille ajustée, et une cravate violette, ma couleur fétiche. J’ai aussi dégoté une jolie montre assez classique chez Swatch, pour 80 euros « seulement » – je pensais que cette marque était plus chère. J’en ai profité pour acheter quelques livres au virgin – une comédie de mœurs au ton très cru dont j’ai oublié le nom, et Teleny d’Oscar Wilde.

Je rentre chez moi, mange un morceau, me fais beau, et je pars au ciné où je retrouve Mister Mousse dans un élan sans doute un peu masochiste, mais on ne se défait pas comme ça de plus de six mois d’habitudes. À sa demande, nous avons vu la comédie la plus conne de l’année, à savoir La proposition. Je passe sur le fait qu’ils n’ont pas su traduire le titre – The Proposal, c’est-à-dire la demande en mariage – le film est affligeant. Sandra Bullock a l’air refaite de partout, le scénario tient sur un post-it de petite taille, et ils savaient tellement qu’ils faisaient un film de merde qu’ils y ont mis des gags dignes de Mister Bean. Heureusement, le faux fiancé de Bullock est trèèèèèès mignon et apparaît quasiment nu, c’est une belle consolation !

Après le film, apéro avec Mister Mousse, nos soirées respectives ne commençant qu’à 22h passé. Un cocktail à l’amazonial – hum c’est bon, ça monte bien à la tête - deux cocktails à l’amazonial – non je vais pas en prendre un troisième ? – trois cocktails à l’amazonial -  là c’est bon je suis parti pour la soirée - et on part chez Tof, où son colloc’ n’a pas arrêté de me resservir des vodka-something bien dosés. Je crois me rappeler que j’ai dansé comme une salope. J’ai dragué tout ce qui avait l’air gay (majorité hétéro quand même, mais bon les filles déjà ça se trie vite !) et mignon. Je me suis fait dragué par l’un de mes tous premiers petits copains, que je n’avais pas revu depuis genre 6 ans. Je suis reparti avec un pti blond gaulé comme un dieu vers les 1h45 du matin, miraculeusement je ne me suis pas pété la gueule même dans son escalier sur cinq étages.

Après quelques jambes envoyées en l’air (entre autres), j’ai cru que j’allais être malade. Gentiment, il m’a dit que je pouvais aller vomir, que ça le choquerait pas. Mais non, j’ai tenu, malgré la tête qui tournait et le sentiment de trop plein, je me suis endormi sereinement. Et je me suis réveillé, comme toujours dans ces circonstances, sans le moindre mal de tête, mais avec ces aigreurs d’estomac qui rendent urgente la prise d’un petit-déjeuner.

Apparemment, hier après-midi, j’avais encore des traces de fatigue (tu m’étonnes) que ma mère et mes grand-parents n’ont pas manqué de remarquer. J’ai fini la journée en prenant un verre avec Sedigeek (qui passera par ici j’en suis sûr) sur les Champs-Elysées, parce que c’était pratique géographiquement, mais non, plus jamais ça, j’ai dû me montrer détestable avec l’hôtesse d’accueil qui ne « prend pas les commandes » pour obtenir qu’on daigne nous demander ce qu’on souhaitait boire – je pense que le « Et bien envoyez-nous quelqu’un pour la prendre » a été assez cinglant ! Hier soir dodo à 22 heures… jusqu’à 8h30 :-D

La suite, le milieu, la fin…

Mardi 29 septembre 2009

Bon, bon, bon, quinze jours sans passer par ici. Il faut dire que ça n’a pas été de tout repos. Point d’orgue jeudi dernier avec la fin de l’histoire avec Mister Mousse, décidée par ses soins pendant quelques jours de vacances.

Bref, pas envie d’écrire ce week-end non plus…

Un mec avec qui j’avais couché lundi dernier m’envoie de plus en plus de messages, pour me voir, pour ci, pour ça… Je ne lui ai pas dit que c’était fini avec Mister Mousse donc normalement il devrait me foutre la paix, mais non, il revient à la charge, même quand j’esquive ses questions type « t’as aimé quand on a couché ? » (j’en sais rien franchement puis je m’en cogne un peu !!) Plus on repousse un mec, visiblement, plus il s’accroche, quelle merde ! Il va falloir que je le déplace dans une liste de contacts mise en mode off dans le chat de Facebook, youpi j’ai que ça à foutre !

Heureusement que j’ai des hobbies plus constructifs, le piano à haute dose, le sport deux fois par semaine… Sinon je crois que ça m’énerverait vite tout ce m*rdier en ce moment. Puis le sac de nœuds qu’on a trouvé avec miss Psy hier sur mes mécanismes de défense, ça m’enthousiasme pas… À tel point que je me suis réveillé cette nuit à 3h du matin dans un état de nervosité avancé, il a fallu que je finisse le paquet de brioche en tranche pour me calmer et me rendormir !

Bon j’arrête de me plaindre, ça ira mieux ce weekend… Ou pas !

Trop de calme après la tempête

Mercredi 9 septembre 2009

Non, je ne veux pas parler de la tempête de ce week-end avec Mister Mousse, qui, certes, s’est bien calmée depuis, avec force calins, flirts et autres parties de jambe en l’air.

Mes vacances barcelonaises, sans être extrêmement agitées – en comparaison avec ce que certaines connaissances ont pu vivre là-bas – mais elles n’ont pas non plus été spécialement calmes. Depuis que je sors avec Mister Mousse – ça fera six mois ce dimanche – je n’avais jamais vu défiler autant de mecs en si peu de temps (une dizaine en deux semaines). En rentrant de vacances, je n’avais plus vraiment envie de voir ailleurs. J’ai donc fait beaucoup de choses non-galipettesques, et me suis focalisé sur mon chéri (et quand je dis sur… (sic)).

Seulement voilà, on ne marche pas comme ça ! Les vacances aidant, on se voyait cinq fois par semaine, et ça, même avec le plus chou des chéris, je ne peux pas, j’ai besoin de plus d’espace vital. Et je pense que mon attachement exclusif de cette période a mis Mister Mousse un peu mal à l’aise – il y a vu le signe d’un malaise chez moi, s’est senti obligé de m’aider à « aller mieux » alors que tout allait globalement bien.

Le clash de vendredi « aidant », mes envies de batifolages semblent faire leur retour. Et leur présence me fait bien sentir à quel point le trop plein de calme depuis un mois et demi n’était pas une bonne idée. Je me suis renfermé sur moi – la drague est chez moi le principal moyen d’extraversion – et j’en suis devenu un peu aigri, ce qui n’a pas aidé mes rapports avec Mister Mousse. Je pense qu’il va donc être temps de mettre fin à ce calme et de faire se « lever le vent », if you see what I mean ;-)

Barcelone : la fin

Jeudi 3 septembre 2009

Puisque j’ai entrepris hier de raconter la suite de mes aventures barcelonaises, autant terminer aujourd’hui – après je ne me souviendrai plus très bien…

Il y a surtout deux petites histoires à raconter. La première est celle d’une splendide pintade belge, mais alors du lourd ! Je me retrouve au comptoir d’un bar, le mec à côté est jeune, blond, grand et seul, ce qui fait que je cherche à l’aborder. On échange 3 mots en anglais avant de nous rendre compte qu’on parle tous les deux français, puisqu’il est wallon. En fait le mec était un cliché vivant : cheveux peroxydés, mais qui ne l’admet pas; pendant 3 semaines dans le gros hôtel gay de Barcelone, à faire que du sauna-plage-sorties-baise-surtout-pas-de-visites; « oh mais il faut que tu sortes ce soir » (j’avais une ampoule affreuse); « Je dois aller chez un pote là, laisse-moi ton numéro, je te SMS dans 45 minutes pour te dire où on va » – et bien sûr, je n’ai jamais reçu de SMS, ce qui tombe bien, parce que j’avais parié avec moi même que vu son niveau de dindasserie, je n’en recevrais pas.

L’autre petite histoire est plus positive (mais au final moins à se pisser de rire dessus !) : l’avant-veille de mon retour, soirée à Sitges chez des amis parisiens de Tomdom & co. Dans l’ensemble, nos hôtes n’étaient pas vilains, et le pari m’est passé par la tête, de draguer le grand blond du lot. Le genre de mec que j’ai tendance à trouver « inaccessible » (pour moi). Il avait la tête dans le cul, à force de dormir quatre heures par nuit depuis une semaine, ce qui rendait ses réactions assez illisibles. Après la soirée, je l’ai bien volontiers laissé me traîner dans les 3/4 bars/boîtes gay du village, avant d’aller me promener avec lui sur la plage – à trois heures du matin. Petit coup du « j’arrête d’avancer – je t’attrape le bras – tu te retournes – je te plaque contre moi – je te roule une grosse pelle » et hop, l’affaire était dans le sac. On s’est retrouvé chez lui… Mais il était tellement crevé qu’il s’est endormi avant que ça ne devienne intéressant !

Moralité, fallait pas draguer un parisien alors qu’il y avait bien d’autres nationalités à goûter ce soir-là ! (Oui, oui, Paris est une nation ! hihihi)

Les musclors de Sitges

Mercredi 2 septembre 2009

Petit retour sur mes vacances barcelonaises, que je n’ai toujours pas fini de raconter. Le lendemain des événements relatés précédemment, un ami de Tomdom est venu me rejoindre à Barcelone, et je suis reparti à Sitges avec lui le soir-même, afin de profiter de la soirée en plein air, au bord de l’eau, à l’Atlantida. Et ce soir-là, j’ai constaté à quel point il était triste d’être un musclor en vacances.

J’ai eu beau chercher pendant de longs moments quelque petit couple qui s’embrasserait dans un coin de la salle : rien du tout. La salle était pleine de musclors. Ils étaient tous à s’agiter de manière hagarde (on se demande bien pourquoi… (sic)) au son d’une musique excessivement électronique. Certains allaient au baño (les W.C.) pour consommer un autre musclor, mais pas vraiment de drague, pas ces petits instants électrisant avant le premier baiser sur la piste… So sad!

Je suis donc resté sur ma faim ce soir là, profitant quand même du coin de plage de la boîte, que les autres préféraient déserter au profit du dancefloor – again, so sad!

Il faudra attendre deux jours avant de me réconcilier avec nos amis body-buildés. Ce soir là, à la plage gay de Mar Bella, un charmant vénézuelien fort bien bâti m’a ouvertement dragué ! S’en est suivi une conversation de deux heures en espagnol – sachant que je n’ai jamais appris l’espagnol, c’était une prouesse autrement plus grande que les autres prouesses de ce soir-là !

Mode gonflé…

Vendredi 21 août 2009

Pfiou, bientôt une semaine que j’ai repris, et j’ai envie de repartir en vacances. C’est pas tant le boulot en soi, qui se passe tranquille, c’est le rythme à reprendre : se lever à heure fixe le matin, faire les courses, ranger la maison, passer moins de 40 minutes à la salle de bain avant de partir… C’est qu’en un mois, je m’étais habitué au confort des hôtels, au nettoyage quotidien inclus, aux longues séances de soin dans la salle de bain, à la plage…

Du coup, j’angoisse un peu. Ma libido est retombée bien en dessous du niveau de la mer, ce qui fait que j’ai peur de décevoir Mister Mousse… ce qui me fait angoisser encore beaucoup plus. Au point qu’hier, on s’est pris la tête pendant le sexe sur le sexe ! Ambiance… Enfin bon, au bout de 5 mois, ça va on arrive à gérer ça à peu près.

Donc depuis quelques jours, je ne supporte bien que les calins (les vrais, ceux qui ne dérapent pas) et les sorties. Hier soir, on est allé voir La copine de mon meilleur ami. Je ne suis pas trop branché comédies romantiques d’habitude, mais là, je dois avouer que ça marche bien ! On a beaucoup ri, et surtout il n’y a pas eu de temps mort pendant le film, ce qui est rare dans le genre. C’était plus subtil que Neuilly-sa-mère, le film qu’on a vu la semaine dernière, encore que j’avais été agréablement surpris. Le surf sur les clichés est clairement volontaire, et le film prend soin de les démonter habilement – et dans les deux sens : les cités ne sont pas toujours l’enfer, et Neuilly n’est pas si terrible pour un gamin des cités. Prochaines étapes : Numéro 9 et Inglorious Basterds.

En attendant, la perspective d’un week-end de rangement et de nettoyage à la maison : ça fait un mois que j’ai fait le service minimum sur ce plan. Mister Mousse étant en province, j’ai le champs libre pour transformer mon petit nid douillet en… champs de bataille :-)