Articles avec le tag ‘Mister Mousse’

Le creux de la vague

Lundi 11 janvier 2010

Après l’excitation des fêtes, et notamment du réveillon du nouvel an que j’organisais pour la troisième année consécutive, qui s’est très bien passé, ce week-end a été beaucoup plus calme. Beaucoup trop calme ?

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À fond

Jeudi 3 décembre 2009

À fond, ce n’est pas seulement la façon dont j’ai pris Mister Brésil l’autre jour – comme dirait @Sedigeek « ça, c’est fait » – c’est aussi tout ce qui se passe en ce moment dans ma vie privée. Cette semaine, c’est bien simple il n’y aura eu que lundi soir au calme ! Mardi soir, sport, hier soir, ciné, ce soir, théâtre, demain soir, clubbing, samedi soir, anniversaire d’un ami… Le ciné club dimanche, s’il est confirmé, sera l’activité la moins fatigante – juste les mains de Mister Mousse à calmer, elles sont font baladeuses de toute part ! (Lire la suite…)

L’Amérique du sud est un continent plein de ressources

Lundi 30 novembre 2009

La semaine de boulot a été très chiante. Il ne se passe plus un jour sans que je pense à changer de job. Certes, il y a plein de choses qui ne vont pas dans la boîte, mais, surtout, ça fait 3 ans que je suis là, et 3 ans, c’est long ! Donc, quand arrive le weekend, je suis particulièrement content. (Lire la suite…)

Le ciné, c’est moins risqué

Vendredi 20 novembre 2009

Comme je l’expliquais dans mon dernier billet, je suis en mode « un peu beaucoup inquiet sur les risques liés au sexe » donc grosso modo abstinent modulo une personne avec qui je me protège bien tout en connaissant son statut sérologique (entre autres) négatif. Abondance de prudence ne saurait nuire – même si ça ne saurait pas non plus protéger de tout.

Du coup, c’est ciné à fond, avec le ciné club essentiellement (pour ceux qui n’ont pas suivi, il s’agit, pour le moment, de @Sedigeek et de Mister Mousse). On profite de mes billets de ciné à 4 euros via mon C.E., et de mon home cinema depuis cette semaine – on a vu tous les films qu’on voulait voir au ciné, il fallait donc trouver une alternative ! Ainsi, j’ai enfin vu Hairspray mercredi soir avec @Sedigeek, salon plongé dans le noir, Dolby Digital qui pétait bien, léger filet de baves à la vue de Zac Efron, que du bon ! On a adoré. Dimanche, on se retrouvera tous les trois pour voir un grand classique, West Side Story. Entre temps, j’ai failli quitter la salle de ciné en plein milieu du film hier soir : Mister Mousse et moi sommes allés voir Trésor, en craignant le pire; et bien c’était encore bien bien pire que tout ce qui avait écrit avec pudeur dans les magazines. On n’entend même pas bien le chien péter, ce qui était sans doute la seule chose un peu drôle de cette comédie (sic). Ce soir 2012 avec Mister Promo2009, là aussi je crains le pire – mais peut-être pas exactement pour les mêmes raisons…

Bon, ceci dit, il y a quelque chose d’autre que le ciné que j’aime bien et qui n’est pas risqué : le flirt. Alors ce soir, je vais peut-être sortir au Club 18 ou au Tango. Et si un joli garçon envisageait de flirter avec moi, je ne dirais pas non. Mais pour ça, il faudra que je fasse comme le très charmant jeune homme qui illustre ce post : que je me rase – ça pique !!!

Mauvaise passe

Lundi 2 novembre 2009

Bon, bon, bon, un moment que je n’ai rien écrit, et pour cause, ça n’a pas été trop facile ces derniers temps. Mon angine me traque sans relâche depuis un mois. J’ai pris une semaine de repos la semaine dernière, la forme va mieux, mais le moral est fragile. Heureusement, la reprise du boulot est calme.

Côté mecs, et sans parler de ce dont je ne peux pas parler ici, il y a surtout eu une rencontre sympathique, et pour l’heure platonique. Une soirée chez un charmant garçon, un autre charmant garçon, de mon école mais de la promo de mon stagiaire, m’est présenté. Un verre chez moi quelques jours plus tard, qui aura duré quatre heures, une attirance, mais pas de sauvagerie. D’une part j’en ai un peu marre du cul trop rapide (ça me passera peut-être, mais en ce moment…), et d’autre part je teste un peu mon pouvoir de séduction « à retardement », c’est à dire en me laissant désirer. Et ça marche pas mal : une heure après le départ de mon hôte, SMS pour me demander quand on allait se revoir – j’étais resté évasif quand il m’avait proposé de passer chez lui à l’occasion.

Mais bon, quand j’ai Mister Mousse au téléphone, ça me fait toujours quelque chose. Non que j’ai envie de retourner avec lui, mais on ne tue pas si facilement des sentiments… Le pauvre est malade, pour couronner le tout, donc ça m’attendrit… craquage ^^

La panne

Jeudi 22 octobre 2009

Panne d’inspiration pour écrire ici, certes. Enfin, pas vraiment une panne, mais étant donné que ma vie de ces derniers temps gravite autour de gens qui lisent ce blog, c’est nettement moins évident de tout raconter – et maintenant que j’ai dit ça, ça va même être difficile de dire quoi que ce soit, notamment de dire qui j’ai rencontré !

Panne de santé, aussi. Troisième traitement pour mon angine, et arrêt maladie cette fois, je suis crevé. Donc je me repose depuis hier, je retourne au boulot demain pour la soutenance de mon stagiaire, mais c’est tout avant le weekend. Ça va faire du bien. Et puis je dois prendre prochainement une semaine de vacances, pour couper un peu.

Panne d’érection, pas vraiment, mais c’est pas passé loin : il me faut toujours une concentration pas possible pour ne pas débander en mettant une capote… Je sais, je sais, ça vaut mieux que de ne pas en mettre, mais ça me rend une partie du plaisir sexuel nettement moins attirant, alors qu’une fois que c’est parti, j’adore ce sens là ^_^ Alors messieurs des labos pharmaceutiques, la capote aux extraits de viagra, c’est pour quand ?

Panne de sentiment, peut-être aussi. Je sens qu’ils ne sont plus très loin de remonter à la surface, mais ils se cachent encore un peu, Mister Mousse leur aura fait trop peur pour qu’ils ressurgissent après juste un mois.

Alors, la panne de panne, c’est pour quand ? :-)

Un week-end à la vodka

Lundi 5 octobre 2009

Pourtant, vendredi soir avait été très calme. Un dîner avec Tof dans un bon restaurant, tatin de sole et fondant au chocolat au menu, un régal. J’hésitais à sortir samedi : Tof me proposait une fête chez lui, et Mlle Aurèle mixait au Tango. Toujours un peu déprimé de la rupture avec Mister Mousse, j’étais tenté de ne rien faire, surtout avec le spectre de l’agitation populaire causée par la nuit blanche. Finalement, le fait que la soirée chez Tof était habillée m’a convaincu. J’ai filé chez Celio Club samedi midi, emmerdé le vendeur très mignon mais pas inventeur de poudre à canon pour obtenir une chemise à ma taille, qui me plaît et à bouton de manchettes. Je suis ressorti avec un beau modèle blanc, pointes de col longues, boutons noirs, taille ajustée, et une cravate violette, ma couleur fétiche. J’ai aussi dégoté une jolie montre assez classique chez Swatch, pour 80 euros « seulement » – je pensais que cette marque était plus chère. J’en ai profité pour acheter quelques livres au virgin – une comédie de mœurs au ton très cru dont j’ai oublié le nom, et Teleny d’Oscar Wilde.

Je rentre chez moi, mange un morceau, me fais beau, et je pars au ciné où je retrouve Mister Mousse dans un élan sans doute un peu masochiste, mais on ne se défait pas comme ça de plus de six mois d’habitudes. À sa demande, nous avons vu la comédie la plus conne de l’année, à savoir La proposition. Je passe sur le fait qu’ils n’ont pas su traduire le titre – The Proposal, c’est-à-dire la demande en mariage – le film est affligeant. Sandra Bullock a l’air refaite de partout, le scénario tient sur un post-it de petite taille, et ils savaient tellement qu’ils faisaient un film de merde qu’ils y ont mis des gags dignes de Mister Bean. Heureusement, le faux fiancé de Bullock est trèèèèèès mignon et apparaît quasiment nu, c’est une belle consolation !

Après le film, apéro avec Mister Mousse, nos soirées respectives ne commençant qu’à 22h passé. Un cocktail à l’amazonial – hum c’est bon, ça monte bien à la tête - deux cocktails à l’amazonial – non je vais pas en prendre un troisième ? – trois cocktails à l’amazonial -  là c’est bon je suis parti pour la soirée - et on part chez Tof, où son colloc’ n’a pas arrêté de me resservir des vodka-something bien dosés. Je crois me rappeler que j’ai dansé comme une salope. J’ai dragué tout ce qui avait l’air gay (majorité hétéro quand même, mais bon les filles déjà ça se trie vite !) et mignon. Je me suis fait dragué par l’un de mes tous premiers petits copains, que je n’avais pas revu depuis genre 6 ans. Je suis reparti avec un pti blond gaulé comme un dieu vers les 1h45 du matin, miraculeusement je ne me suis pas pété la gueule même dans son escalier sur cinq étages.

Après quelques jambes envoyées en l’air (entre autres), j’ai cru que j’allais être malade. Gentiment, il m’a dit que je pouvais aller vomir, que ça le choquerait pas. Mais non, j’ai tenu, malgré la tête qui tournait et le sentiment de trop plein, je me suis endormi sereinement. Et je me suis réveillé, comme toujours dans ces circonstances, sans le moindre mal de tête, mais avec ces aigreurs d’estomac qui rendent urgente la prise d’un petit-déjeuner.

Apparemment, hier après-midi, j’avais encore des traces de fatigue (tu m’étonnes) que ma mère et mes grand-parents n’ont pas manqué de remarquer. J’ai fini la journée en prenant un verre avec Sedigeek (qui passera par ici j’en suis sûr) sur les Champs-Elysées, parce que c’était pratique géographiquement, mais non, plus jamais ça, j’ai dû me montrer détestable avec l’hôtesse d’accueil qui ne « prend pas les commandes » pour obtenir qu’on daigne nous demander ce qu’on souhaitait boire – je pense que le « Et bien envoyez-nous quelqu’un pour la prendre » a été assez cinglant ! Hier soir dodo à 22 heures… jusqu’à 8h30 :-D

Lectures et papotages

Mercredi 30 septembre 2009

Bon, bon, bon, hier soir, grosse fatigue après le sport, la soirée n’a donc pas été très animée. J’ai poursuivi mes expériences culinaires sur le jambon braisé : j’ai roulé des tranches de jambon en mettant à l’intérieur différents fromages, et j’ai fait cuire à la poêle – oui j’ai le droit au fromage après le sport ! Étonnamment, le roulé au roquefort était moins bon que celui à l’emmental, il aurait fallu diluer le roquefort dans une crème avant la cuisson.

Bref, bonne soirée quand même, papotage avec des mecs sur le net, évitage du mec qui me court après alors que je suis censé être maqué – je ne supporte pas qu’on me court après comme ça. [second degré = on]Je sais que je suis beau, riche et intelligent (pas modeste, je laisse ça à ceux qui n’ont rien d’autre) [second degré = off] mais pourquoi les mecs ne savent-ils pas lâcher l’affaire quand ils voient qu’en face on les esquive ?

En ce moment je suis dans deux bouquins à la fois, ce qui fait que quand je prend le second, je m’endors très vite. Le premier est le dernier Nothomb, Voyage d’hiver, qui a eu le mérite de me faire rire en 10 lignes : au dos du livre est écrit « Il n’y a pas d’échec amoureux » – forcément après la rupture avec Mister Mousse… – et l’histoire commence sur un mec qui explique qu’il va faire sauter un avion. Forcément, j’ai explosé de rire dans la rue en lisant ça !

L’autre livre est Welcome to Promise City, qui vient continuer l’histoire des 4400, formidable série sacrifiée à l’autel de la grève des scénaristes il y a deux ans. On découvre enfin ce qui se passe après, et on obtiendra, espérons-le, les réponses aux nombreuses questions laissées en suspens.

Ce week-end j’hésite encore pour sortir. Pas très envie de me retrouver au Club 18 où Mister Mousse emballera la moitié de la boîte – il a cette déconcertante facilité à obtenir une grosse pelle de qui il veut en un instant – et le Tango, où Mlle Aurèle mixera samedi, et avec l’alter ego masculin de laquelle j’ai passé une très bonne soirée il y a dix jours… Des idées ?

La suite, le milieu, la fin…

Mardi 29 septembre 2009

Bon, bon, bon, quinze jours sans passer par ici. Il faut dire que ça n’a pas été de tout repos. Point d’orgue jeudi dernier avec la fin de l’histoire avec Mister Mousse, décidée par ses soins pendant quelques jours de vacances.

Bref, pas envie d’écrire ce week-end non plus…

Un mec avec qui j’avais couché lundi dernier m’envoie de plus en plus de messages, pour me voir, pour ci, pour ça… Je ne lui ai pas dit que c’était fini avec Mister Mousse donc normalement il devrait me foutre la paix, mais non, il revient à la charge, même quand j’esquive ses questions type « t’as aimé quand on a couché ? » (j’en sais rien franchement puis je m’en cogne un peu !!) Plus on repousse un mec, visiblement, plus il s’accroche, quelle merde ! Il va falloir que je le déplace dans une liste de contacts mise en mode off dans le chat de Facebook, youpi j’ai que ça à foutre !

Heureusement que j’ai des hobbies plus constructifs, le piano à haute dose, le sport deux fois par semaine… Sinon je crois que ça m’énerverait vite tout ce m*rdier en ce moment. Puis le sac de nœuds qu’on a trouvé avec miss Psy hier sur mes mécanismes de défense, ça m’enthousiasme pas… À tel point que je me suis réveillé cette nuit à 3h du matin dans un état de nervosité avancé, il a fallu que je finisse le paquet de brioche en tranche pour me calmer et me rendormir !

Bon j’arrête de me plaindre, ça ira mieux ce weekend… Ou pas !

Trop de calme après la tempête

Mercredi 9 septembre 2009

Non, je ne veux pas parler de la tempête de ce week-end avec Mister Mousse, qui, certes, s’est bien calmée depuis, avec force calins, flirts et autres parties de jambe en l’air.

Mes vacances barcelonaises, sans être extrêmement agitées – en comparaison avec ce que certaines connaissances ont pu vivre là-bas – mais elles n’ont pas non plus été spécialement calmes. Depuis que je sors avec Mister Mousse – ça fera six mois ce dimanche – je n’avais jamais vu défiler autant de mecs en si peu de temps (une dizaine en deux semaines). En rentrant de vacances, je n’avais plus vraiment envie de voir ailleurs. J’ai donc fait beaucoup de choses non-galipettesques, et me suis focalisé sur mon chéri (et quand je dis sur… (sic)).

Seulement voilà, on ne marche pas comme ça ! Les vacances aidant, on se voyait cinq fois par semaine, et ça, même avec le plus chou des chéris, je ne peux pas, j’ai besoin de plus d’espace vital. Et je pense que mon attachement exclusif de cette période a mis Mister Mousse un peu mal à l’aise – il y a vu le signe d’un malaise chez moi, s’est senti obligé de m’aider à « aller mieux » alors que tout allait globalement bien.

Le clash de vendredi « aidant », mes envies de batifolages semblent faire leur retour. Et leur présence me fait bien sentir à quel point le trop plein de calme depuis un mois et demi n’était pas une bonne idée. Je me suis renfermé sur moi – la drague est chez moi le principal moyen d’extraversion – et j’en suis devenu un peu aigri, ce qui n’a pas aidé mes rapports avec Mister Mousse. Je pense qu’il va donc être temps de mettre fin à ce calme et de faire se « lever le vent », if you see what I mean ;-)