Articles avec le tag ‘Gay’

Un week-end à Londres

Mercredi 27 janvier 2010

Après presque deux mois d’attente. Depuis que j’ai fait la connaissance de Mister Brésil, charmant jeune homme à la double nationalité italienne et brésilienne, et résidant à Londres, il était question que je lui rende visite. Vendredi dernier, l’heure était enfin venue de prendre l’Eurostar pour la première fois depuis plus de six ans, et d’aller rejoindre la capitale de ce pays de blondinets et de rouquins. (Lire la suite…)

Les vacances, c’est fini…

Lundi 4 janvier 2010

Me revoilà. Petite pause bloguesque pour faire plein d’autres choses : apprendre à (mieux) faire la cuisine, en faire profiter mes amis au nouvel an, passer Noël sans se fâcher avec personne (ou presque), préparer la rentrée, les changements à venir, se remettre des tracas de santé (grippes, allergies) qui m’ont occupés tout l’automne etc.

J’avais laissé le récit de mon week-end à Clermont-Ferrand en suspens, je vais le terminer pour bien commencer l’année – et même s’il apparaît désormais assez clair que je n’aurai pas de relation longue distance avec Mister Clermont.

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Le ciné, c’est moins risqué

Vendredi 20 novembre 2009

Comme je l’expliquais dans mon dernier billet, je suis en mode « un peu beaucoup inquiet sur les risques liés au sexe » donc grosso modo abstinent modulo une personne avec qui je me protège bien tout en connaissant son statut sérologique (entre autres) négatif. Abondance de prudence ne saurait nuire – même si ça ne saurait pas non plus protéger de tout.

Du coup, c’est ciné à fond, avec le ciné club essentiellement (pour ceux qui n’ont pas suivi, il s’agit, pour le moment, de @Sedigeek et de Mister Mousse). On profite de mes billets de ciné à 4 euros via mon C.E., et de mon home cinema depuis cette semaine – on a vu tous les films qu’on voulait voir au ciné, il fallait donc trouver une alternative ! Ainsi, j’ai enfin vu Hairspray mercredi soir avec @Sedigeek, salon plongé dans le noir, Dolby Digital qui pétait bien, léger filet de baves à la vue de Zac Efron, que du bon ! On a adoré. Dimanche, on se retrouvera tous les trois pour voir un grand classique, West Side Story. Entre temps, j’ai failli quitter la salle de ciné en plein milieu du film hier soir : Mister Mousse et moi sommes allés voir Trésor, en craignant le pire; et bien c’était encore bien bien pire que tout ce qui avait écrit avec pudeur dans les magazines. On n’entend même pas bien le chien péter, ce qui était sans doute la seule chose un peu drôle de cette comédie (sic). Ce soir 2012 avec Mister Promo2009, là aussi je crains le pire – mais peut-être pas exactement pour les mêmes raisons…

Bon, ceci dit, il y a quelque chose d’autre que le ciné que j’aime bien et qui n’est pas risqué : le flirt. Alors ce soir, je vais peut-être sortir au Club 18 ou au Tango. Et si un joli garçon envisageait de flirter avec moi, je ne dirais pas non. Mais pour ça, il faudra que je fasse comme le très charmant jeune homme qui illustre ce post : que je me rase – ça pique !!!

La panne

Jeudi 22 octobre 2009

Panne d’inspiration pour écrire ici, certes. Enfin, pas vraiment une panne, mais étant donné que ma vie de ces derniers temps gravite autour de gens qui lisent ce blog, c’est nettement moins évident de tout raconter – et maintenant que j’ai dit ça, ça va même être difficile de dire quoi que ce soit, notamment de dire qui j’ai rencontré !

Panne de santé, aussi. Troisième traitement pour mon angine, et arrêt maladie cette fois, je suis crevé. Donc je me repose depuis hier, je retourne au boulot demain pour la soutenance de mon stagiaire, mais c’est tout avant le weekend. Ça va faire du bien. Et puis je dois prendre prochainement une semaine de vacances, pour couper un peu.

Panne d’érection, pas vraiment, mais c’est pas passé loin : il me faut toujours une concentration pas possible pour ne pas débander en mettant une capote… Je sais, je sais, ça vaut mieux que de ne pas en mettre, mais ça me rend une partie du plaisir sexuel nettement moins attirant, alors qu’une fois que c’est parti, j’adore ce sens là ^_^ Alors messieurs des labos pharmaceutiques, la capote aux extraits de viagra, c’est pour quand ?

Panne de sentiment, peut-être aussi. Je sens qu’ils ne sont plus très loin de remonter à la surface, mais ils se cachent encore un peu, Mister Mousse leur aura fait trop peur pour qu’ils ressurgissent après juste un mois.

Alors, la panne de panne, c’est pour quand ? :-)

La suite, le milieu, la fin…

Mardi 29 septembre 2009

Bon, bon, bon, quinze jours sans passer par ici. Il faut dire que ça n’a pas été de tout repos. Point d’orgue jeudi dernier avec la fin de l’histoire avec Mister Mousse, décidée par ses soins pendant quelques jours de vacances.

Bref, pas envie d’écrire ce week-end non plus…

Un mec avec qui j’avais couché lundi dernier m’envoie de plus en plus de messages, pour me voir, pour ci, pour ça… Je ne lui ai pas dit que c’était fini avec Mister Mousse donc normalement il devrait me foutre la paix, mais non, il revient à la charge, même quand j’esquive ses questions type « t’as aimé quand on a couché ? » (j’en sais rien franchement puis je m’en cogne un peu !!) Plus on repousse un mec, visiblement, plus il s’accroche, quelle merde ! Il va falloir que je le déplace dans une liste de contacts mise en mode off dans le chat de Facebook, youpi j’ai que ça à foutre !

Heureusement que j’ai des hobbies plus constructifs, le piano à haute dose, le sport deux fois par semaine… Sinon je crois que ça m’énerverait vite tout ce m*rdier en ce moment. Puis le sac de nœuds qu’on a trouvé avec miss Psy hier sur mes mécanismes de défense, ça m’enthousiasme pas… À tel point que je me suis réveillé cette nuit à 3h du matin dans un état de nervosité avancé, il a fallu que je finisse le paquet de brioche en tranche pour me calmer et me rendormir !

Bon j’arrête de me plaindre, ça ira mieux ce weekend… Ou pas !

Barcelone : la fin

Jeudi 3 septembre 2009

Puisque j’ai entrepris hier de raconter la suite de mes aventures barcelonaises, autant terminer aujourd’hui – après je ne me souviendrai plus très bien…

Il y a surtout deux petites histoires à raconter. La première est celle d’une splendide pintade belge, mais alors du lourd ! Je me retrouve au comptoir d’un bar, le mec à côté est jeune, blond, grand et seul, ce qui fait que je cherche à l’aborder. On échange 3 mots en anglais avant de nous rendre compte qu’on parle tous les deux français, puisqu’il est wallon. En fait le mec était un cliché vivant : cheveux peroxydés, mais qui ne l’admet pas; pendant 3 semaines dans le gros hôtel gay de Barcelone, à faire que du sauna-plage-sorties-baise-surtout-pas-de-visites; « oh mais il faut que tu sortes ce soir » (j’avais une ampoule affreuse); « Je dois aller chez un pote là, laisse-moi ton numéro, je te SMS dans 45 minutes pour te dire où on va » – et bien sûr, je n’ai jamais reçu de SMS, ce qui tombe bien, parce que j’avais parié avec moi même que vu son niveau de dindasserie, je n’en recevrais pas.

L’autre petite histoire est plus positive (mais au final moins à se pisser de rire dessus !) : l’avant-veille de mon retour, soirée à Sitges chez des amis parisiens de Tomdom & co. Dans l’ensemble, nos hôtes n’étaient pas vilains, et le pari m’est passé par la tête, de draguer le grand blond du lot. Le genre de mec que j’ai tendance à trouver « inaccessible » (pour moi). Il avait la tête dans le cul, à force de dormir quatre heures par nuit depuis une semaine, ce qui rendait ses réactions assez illisibles. Après la soirée, je l’ai bien volontiers laissé me traîner dans les 3/4 bars/boîtes gay du village, avant d’aller me promener avec lui sur la plage – à trois heures du matin. Petit coup du « j’arrête d’avancer – je t’attrape le bras – tu te retournes – je te plaque contre moi – je te roule une grosse pelle » et hop, l’affaire était dans le sac. On s’est retrouvé chez lui… Mais il était tellement crevé qu’il s’est endormi avant que ça ne devienne intéressant !

Moralité, fallait pas draguer un parisien alors qu’il y avait bien d’autres nationalités à goûter ce soir-là ! (Oui, oui, Paris est une nation ! hihihi)

Week-end indoor

Lundi 31 août 2009

Et voilà un week-end qui s’est finalement avéré très plaisant.

D’abord, j’avance dans mes saisons de Will & Grace : j’en suis au début de la 5e, après une fin de 4e saison assez décevante. Ça a plutôt l’air de bien repartir… Et au prix des saisons de séries en DVD sur Amazon UK j’ai moins de scrupules à acheter des trucs plus « moyens » : ça coûte entre 10 et 15 euros la saison là-bas ! (Parfois sans sous-titre mais bon… I don’t care!)

Je deviens assez bon à certains jeux de Wii Sports Resort : le frisbee est complètement addictif, et je commence à bien maîtriser les motomarines : c’est trop cool ! Je pense que je vais acheter Grand Chelem Tennis pour tirer parti du Wii Motion Plus dans un titre plus « pro ».

Hier après-midi, Mister Mousse et moi sommes allés voir Inglorious Basterds et on n’a pas été déçu du tout, le film tient en haleine du début à la fin, c’est un peu gore mais ces passages sont très limités, et la fin a quelque chose de jouissif ! J’en dirai plus dans une prochaine note.

Enfin dîner chez Mister Mousse avec son nouveau coloc’, une petite crevette assez cute, futur window dresser – so queer!

Au final, un bon week-end, sans trop bouger !

Tombez les masques

Dimanche 30 août 2009

Cette semaine aura été bien agitée finalement. Jeudi, coup de téléphone de mon père m’apprenant le décès d’une personne très proche de ma famille, du coup, vendredi après-midi, RTT et déjà-vu : même fin, même église, même assistante du curé, même cérémonie, même cimetière… que ma grand-mère il y a deux ans, ça remue… :-(

Vendredi soir, j’ai fait mon sociable : Mister Mousse, Tomdom, Charles et moi, dîner au Kofi du marais, un verre au Tropic et Club 18. Je ne sais pas dans quelle mesure l’enterrement de l’après-midi a joué, mais il n’était certainement pas seul responsable de mon malaise : je ne me sentais plus du tout dans mon élément avec tous ces mecs – souvent mignons d’ailleurs – qui passent et repassent devant toi en donnant  l’impression qu’ils n’ont rien dans le crane. Attention, je ne dis pas qu’ils n’ont rien dans le crane, ou que j’ai envie de conchier le quartier comme le font certains que j’ai souvent critiqué ici ; mais depuis mon retour d’Espagne, et depuis ces deux mariages où j’ai eu l’occasion de retrouver tant de personnes – hétérosexuelles en l’occurrence, mais qu’importe – dont je me sens plus proche, non pas que mes potes gays, mais que toute cette population gay parisienne, depuis la fin de mes vacances donc, je ne me sens plus dans mon élément à parader dans le centre de Paris.

Je suis ingénieur, docteur, né dans le 16e, j’ai reçu une éducation assez bourgeoise. Longtemps j’ai cru que ma sexualité m’avait apporté d’autres valeurs, plus sociales, plus humanistes. Mais en revoyant tous ces amis ingénieurs, ayant peu ou prou reçu la même éducation que la mienne, et hétéros,  je me suis rendu compte que toute une frange de mon milieu d’origine partage les mêmes valeurs que moi. Je l’avais déjà remarqué à la dernière gay pride, où j’étais d’enterrement de vie de célibataire : non seulement certains amis sont venus avec moi voir une partie du défilé, mais le discours qu’ils tenaient n’était pas celui de curieux venus regarder le show : leurs idéaux étaient les mêmes que les miens sur ces questions de société.

Sans renier les atouts de la mixité sociale – et je pense pouvoir dire que mon couple avec Mister Mousse représente un bel exemple de mixité sociale – il faut avouer que je suis autrement plus à l’aise au milieu des amis de mes amis ingés qu’au milieu des amis de mes amis gays ! En rentrant de vacances, j’ai emmené Mister Mousse dans deux restos : un avenue de Villiers, l’autre porte de Saint-Cloud. Honnêtement, je trouvais ça plus naturel que le Kofi du marais. C’est comme si je mettais un masque pour aller à Tataland, répondant à une forme de pression sociale, alors que je pouvais être complètement moi-même dans ces quartiers de l’ouest parisien où j’ai grandi.

En écrivant ces lignes, je repense à ce que j’ai appris en psycho : quand il y a un malaise, cherchez en vous, aucune circonstance anodine ne peut seule induire un malaise. Et la solution, je pense, est dans la dernière phrase du paragraphe ci-dessus : « mettre un masque pour répondre à une pression sociale ». Je pense être arrivé à un point dans ma vie, où il est temps de tomber les masques. (À suivre !)

Le blues de la rentrée

Lundi 24 août 2009

Comme tous les ans, la reprise est un moment délicat pour moi. Pas à cause du boulot, qui se passe bien depuis des années. Mais à cause du « rythme social » à reprendre.

Les deux semaines que j’ai passées à Barcelone étaient très agréable, mais depuis mon retour, j’ai l’impression d’avoir un peu fait le tour au niveau des sorties gays. Du coup, je n’ai pas vraiment repris contact avec mes potes, je ne suis pas sorti hormis quelques cinés et restos avec Mister Mousse.

Ce week-end, il fallait à tout pris ranger et lessiver l’appartement : mes trois voyages de l’été l’avaient laissé dans un état assez chaotique. Et finalement, ça m’a bien plu : ça m’a donné une excuse pour ne pas reprendre contact avec qui que ce soit. Mais à mesure que le week-end filait, j’ai bien dû me rendre à l’évidence : je n’arrive pas à gérer la transition vacances-reprise. L’absence de sorties me pèse, mais je n’ai pas envie de me « resocialiser » : je suis bien dans ma bulle.

Autre effet secondaire fâcheux de ces vacances : ma libido à zéro. Et très honnêtement, même après 5 mois et demi avec Mister Mousse, je ne sais pas comment gérer ces périodes rares mais récurrentes où mes désirs sont nuls – pour qui que ce soit. Car lui, l’été, il a envie !

Cette semaine, je commence donc à me forcer à reprendre contact avec les gens, à bouger, en espérant que ça résoudra tous mes petits tracas. En attendant, j’ai le blues, les journées ensoleillées à Barcelone me manquent…

Un mois plus tard

Dimanche 16 août 2009

Et voilà, les vacances s’achèvent après 30 jours loin du bureau. Activité intellectuelle réduite au minimum pendant ce mois de repos, sexomètre à fond, et voyages… Après Barcelone et ses nombreuses rencontres, Montpellier pour un premier mariage, Cabourg en famille, avant de revenir à Paris pour un second mariage, et pour retrouver Mister Mousse.

Jeudi soir, nous avons fêté nos cinq mois ensemble. Toutes les occasions étant bonnes pour se faire plaisir, on a profité de celle-ci pour manger au Cardinal, porte de Saint-Cloud, et on s’est régalé. Il adore le steak tartare, et ils préparent l’un des meilleurs de Paris. Comme quoi, la viande crue… :-D

J’ai survécu aux mariages, malgré mon aversion pour cette « institution ». Mais, fait amusant, je me suis senti épuisé à 2h30 du matin à chaque mariage, alors que je sors régulièrement en boîte bien plus tard que ça. Finalement, les allergies, c’est toujours pareil : on peut les combattre, mais les remèdes ne font jamais effet très longtemps !

Pour finir les vacances en beauté, j’ai passé le week-end avec mon chéri : cinéma (Neuilly-sa-mère, j’y reviendrai, c’est loin d’être la catastrophe annoncée dans Première), resto avec ses amis, câlin, et dimanche chez moi avec un brunch au milieu de beaucoup de choses censurées !

Demain matin reprise, mais je ne vais pas mettre le réveil tôt ! Bonne (fin) de vacances !