Articles avec le tag ‘drague’

Quasi boyfriend ?

Lundi 8 février 2010

Une semaine après mes péripéties londoniennes, je suis allé au Tango. À peine arrivé, Mister Jeep me saute dessus. Mais, qui est mister Jeep ?

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À fond

Jeudi 3 décembre 2009

À fond, ce n’est pas seulement la façon dont j’ai pris Mister Brésil l’autre jour – comme dirait @Sedigeek « ça, c’est fait » – c’est aussi tout ce qui se passe en ce moment dans ma vie privée. Cette semaine, c’est bien simple il n’y aura eu que lundi soir au calme ! Mardi soir, sport, hier soir, ciné, ce soir, théâtre, demain soir, clubbing, samedi soir, anniversaire d’un ami… Le ciné club dimanche, s’il est confirmé, sera l’activité la moins fatigante – juste les mains de Mister Mousse à calmer, elles sont font baladeuses de toute part ! (Lire la suite…)

L’Amérique du sud est un continent plein de ressources

Lundi 30 novembre 2009

La semaine de boulot a été très chiante. Il ne se passe plus un jour sans que je pense à changer de job. Certes, il y a plein de choses qui ne vont pas dans la boîte, mais, surtout, ça fait 3 ans que je suis là, et 3 ans, c’est long ! Donc, quand arrive le weekend, je suis particulièrement content. (Lire la suite…)

Le ciné, c’est moins risqué

Vendredi 20 novembre 2009

Comme je l’expliquais dans mon dernier billet, je suis en mode « un peu beaucoup inquiet sur les risques liés au sexe » donc grosso modo abstinent modulo une personne avec qui je me protège bien tout en connaissant son statut sérologique (entre autres) négatif. Abondance de prudence ne saurait nuire – même si ça ne saurait pas non plus protéger de tout.

Du coup, c’est ciné à fond, avec le ciné club essentiellement (pour ceux qui n’ont pas suivi, il s’agit, pour le moment, de @Sedigeek et de Mister Mousse). On profite de mes billets de ciné à 4 euros via mon C.E., et de mon home cinema depuis cette semaine – on a vu tous les films qu’on voulait voir au ciné, il fallait donc trouver une alternative ! Ainsi, j’ai enfin vu Hairspray mercredi soir avec @Sedigeek, salon plongé dans le noir, Dolby Digital qui pétait bien, léger filet de baves à la vue de Zac Efron, que du bon ! On a adoré. Dimanche, on se retrouvera tous les trois pour voir un grand classique, West Side Story. Entre temps, j’ai failli quitter la salle de ciné en plein milieu du film hier soir : Mister Mousse et moi sommes allés voir Trésor, en craignant le pire; et bien c’était encore bien bien pire que tout ce qui avait écrit avec pudeur dans les magazines. On n’entend même pas bien le chien péter, ce qui était sans doute la seule chose un peu drôle de cette comédie (sic). Ce soir 2012 avec Mister Promo2009, là aussi je crains le pire – mais peut-être pas exactement pour les mêmes raisons…

Bon, ceci dit, il y a quelque chose d’autre que le ciné que j’aime bien et qui n’est pas risqué : le flirt. Alors ce soir, je vais peut-être sortir au Club 18 ou au Tango. Et si un joli garçon envisageait de flirter avec moi, je ne dirais pas non. Mais pour ça, il faudra que je fasse comme le très charmant jeune homme qui illustre ce post : que je me rase – ça pique !!!

Fêtes et absence de débauche

Lundi 16 novembre 2009

Une semaine avec trois jours de repos, c’est toujours une semaine agitée. Celle qui vient de s’écouler n’a pas dérogé à la règle. Mardi soir, Jusquici me textote, soirée chez un ami à lui, allez hop ! Une des choses que j’aime avec les gens qui habitent dans le 16e, c’est qu’en 15 minutes en partant de chez moi, je suis garé devant chez eux. Du coup, encore meilleure soirée, même si elle aurait été très bonne sans cela. On était un petit groupe de gays, et on a passé une bonne partie de la soirée à mater un top bogosse, présumé gay, et à chercher à savoir s’il était maqué – hélas, il avait déjà un copain.

Mardi, le ciné club – il faut l’appeler ainsi, puisqu’on (c’est-à-dire Mister Mousse, Sedigeek et moi-même) va presque toujours au ciné ensemble désormais – est allé voir L’Imaginarium du Docteur Parnassus, qui était pas mal, mais qui aurait pu être un peu moins « fouilli ». Mister Mousse a gentiment proposé de faire le traiteur pour la petite fête que j’organisais le vendredi suivant, et @Sedigeek a gentiment tué une grosse araignée qui rodait chez moi. Les amis, c’est bien !

Vendredi soir, petite soirée entre amis gays – pas faute d’avoir invité quelques hétéros, mais ils ont dû prendre peur, aucun n’est venu ! J’ai pu jouer un peu de piano, et, exploit parmi les exploits, parvenir à me centrer malgré la présence d’un public composé de plus d’une personne. Au programme, la 3e Romance sans parole de Fauré, le Doctor Gradus Ad Parnassum (décidément) de Debussy, le 4e prélude de Chopin, la valse minute du même (une « commande » de Fahrenheit, passée lundi dernier, stresssss !) et le final de la sonate n° 17 dite « Tempête » de Beethoven. Et même cette dernière œuvre n’a pas posé de problème, j’ai pu y faire de belles choses, grand youpi ! (Souvenir d’un prof de maths de prépa qui s’exclamait « Youpi ! » et l’écrivait au tableau, là où les autres écrivaient sobrement « C.Q.F.D. » – il était gay.)

Samedi, nouveau ciné club, cette fois-ci pour voir Clones. De la S.F. bien classique, c’était sympa mais sans grande surprise. Cela dit, une société de beautiful people, c’est un peu tentant :-P Samedi soir, rencard avec un pote de Jusquici, une grosse cata : rien en commun, mais rien de rien, et en plus il avait un sens aigu de la polémique, alors qu’en premier rencard, je suis plutôt consensuel – j’ai dû en trouver, des consensus, pour m’en sortir vivant !!! Grosse loose en somme, d’autant que la drague de Mister Promo2009 n’a pas trop avancé : soit il ne capte rien, soit il n’est pas intéressé, grand mystère !

Dimanche, pas de ciné, mais crumble maison (thanks to sedigeek) et réparage (raté) de PC avec le ciné club, à la maison.

Bilan : beaucoup de fêtes, beaucoup de sorties, beaucoup d’amis adorables, mais niveau cœur, c’est pas encore ça ! (L’horoscope, ça marche mieux quand on le fait après les événements !)

Retour au calme

Mercredi 4 novembre 2009

Hier a été une de ces journées très chargées en émotions. Comme je traîne une bonne angine depuis un peu plus d’un mois, j’avais une batterie de tests sanguins à faire. Et comme je n’y étais pas allé depuis 3 semaines que j’ai l’ordonnance, il y avait également mon bilan MST. Réveil à 7h, départ à jeun, rendez-vous au labo près du bureau à 8h20. La prise de sang se passe très bien, on me pompe six flacons. Et l’attente peut commencer. Heureusement, la jeune fille m’annonce que j’aurai les résultats pour 17h, ça me rassure un peu. Je n’aime pas ne pas savoir, attendre jusqu’au lendemain, pour apprendre s’il y a, ou pas, quelque chose de grave.

16h30, la pression monte, 17h, départ du bureau. Je demande mes résultats à la secrétaire, ils ne sont pas dans son tiroir. Elle avise une pochette, prend un air peu enthousiaste, et me dit qu’il faut qu’elle voit sa chef. Celle-ci est au téléphone, elle me demande si je peux repasser cinq minutes plus tard. Horreur, si on a besoin de la chef, c’est qu’on a quelque chose à m’expliquer, qui ne va pas. Je monte, blême, à la pharmacie située juste au dessus du labo, j’actualise ma carte vitale, je redescends au labo. La chef raccroche son téléphone, j’angoisse à l’idée de la voir s’avancer vers moi, me demander de la suivre… Finalement, elle publie mes résultats depuis son poste informatique, et la secrétaire les imprime. Elle fait bien attention à ce que je ne puisse pas lire ce qui sort, des fois que mes angoisses se taisent 2 minutes plus tôt…

Je prends l’enveloppe, la remercie, commence à monter l’escalier. Je ne suis plus visible, j’ouvre frénétiquement l’enveloppe… Le bilan MST sort en premier : Négatif pour tout, ouf… ! Puis le bilan sanguin. Tout est bien, pas de mononucléose détectable malgré la récupération totale de mon état de fatigue d’avant les congés. Seul bémol, mes allergies, rien de neuf sous le soleil, à part peut-être une piste pour mon angine. Je respire…

Je vais pouvoir aller à mon 2e rencard avec Mister Promo2009 (ainsi surnommé car il est de la promo 2009 de mon école d’ingé, moi de la promo 2003, no comment ^^ ). Je rentre chez moi, incendie une pouf qui n’avait probablement pas le permis. La pression qui retombe, c’est pas toujours simple à gérer. Une douche, je cherche quoi mettre, choix cornélien, je manque de pulls, et il me faudrait une veste pour les soirées. Finalement, jean et pull noir col V, t-shirt vert col rond, histoire d’égayer le portrait. Un passage au supermarché pour acheter de l’alcool, il voulait du Gin Bombay Saphire… 20 euros la bouteille ! Bon je prends quand même, on n’a qu’une vie.

J’arrive chez lui. Appart’ de rêve, et lui, toujours très sympa. On boit, on mange, on regarde un film avec son super projo – Hellphone, c’est con, mais qu’est ce que c’est bon. On parle, on se raconte un peu plus nos vies, il laisse un peu plus voir qui il est vraiment. Moi aussi. Contrairement à mes habitudes, je n’ « attaque » pas. Il est mignon, charmant, tout à fait mon genre, même mode de vie que le mien. Mais je ne sais pas encore, il est jeune, il n’a pas l’air de vouloir se précipiter (s’il est intéressé !). Et je me dis que le cul, c’est bon, je sais ce que c’est, j’en fais quand je veux, marre. Je repars donc avec le sourire, mais sans même un baiser volé. Je le revois à la fin de la semaine prochaine, c’est loin mais ce n’est pas grave, il ne va pas s’envoler… Un ami ou un futur petit ami, qui sait ? Qu’importe, je suis bien vivant.

Mauvaise passe

Lundi 2 novembre 2009

Bon, bon, bon, un moment que je n’ai rien écrit, et pour cause, ça n’a pas été trop facile ces derniers temps. Mon angine me traque sans relâche depuis un mois. J’ai pris une semaine de repos la semaine dernière, la forme va mieux, mais le moral est fragile. Heureusement, la reprise du boulot est calme.

Côté mecs, et sans parler de ce dont je ne peux pas parler ici, il y a surtout eu une rencontre sympathique, et pour l’heure platonique. Une soirée chez un charmant garçon, un autre charmant garçon, de mon école mais de la promo de mon stagiaire, m’est présenté. Un verre chez moi quelques jours plus tard, qui aura duré quatre heures, une attirance, mais pas de sauvagerie. D’une part j’en ai un peu marre du cul trop rapide (ça me passera peut-être, mais en ce moment…), et d’autre part je teste un peu mon pouvoir de séduction « à retardement », c’est à dire en me laissant désirer. Et ça marche pas mal : une heure après le départ de mon hôte, SMS pour me demander quand on allait se revoir – j’étais resté évasif quand il m’avait proposé de passer chez lui à l’occasion.

Mais bon, quand j’ai Mister Mousse au téléphone, ça me fait toujours quelque chose. Non que j’ai envie de retourner avec lui, mais on ne tue pas si facilement des sentiments… Le pauvre est malade, pour couronner le tout, donc ça m’attendrit… craquage ^^

Un week-end à la vodka

Lundi 5 octobre 2009

Pourtant, vendredi soir avait été très calme. Un dîner avec Tof dans un bon restaurant, tatin de sole et fondant au chocolat au menu, un régal. J’hésitais à sortir samedi : Tof me proposait une fête chez lui, et Mlle Aurèle mixait au Tango. Toujours un peu déprimé de la rupture avec Mister Mousse, j’étais tenté de ne rien faire, surtout avec le spectre de l’agitation populaire causée par la nuit blanche. Finalement, le fait que la soirée chez Tof était habillée m’a convaincu. J’ai filé chez Celio Club samedi midi, emmerdé le vendeur très mignon mais pas inventeur de poudre à canon pour obtenir une chemise à ma taille, qui me plaît et à bouton de manchettes. Je suis ressorti avec un beau modèle blanc, pointes de col longues, boutons noirs, taille ajustée, et une cravate violette, ma couleur fétiche. J’ai aussi dégoté une jolie montre assez classique chez Swatch, pour 80 euros « seulement » – je pensais que cette marque était plus chère. J’en ai profité pour acheter quelques livres au virgin – une comédie de mœurs au ton très cru dont j’ai oublié le nom, et Teleny d’Oscar Wilde.

Je rentre chez moi, mange un morceau, me fais beau, et je pars au ciné où je retrouve Mister Mousse dans un élan sans doute un peu masochiste, mais on ne se défait pas comme ça de plus de six mois d’habitudes. À sa demande, nous avons vu la comédie la plus conne de l’année, à savoir La proposition. Je passe sur le fait qu’ils n’ont pas su traduire le titre – The Proposal, c’est-à-dire la demande en mariage – le film est affligeant. Sandra Bullock a l’air refaite de partout, le scénario tient sur un post-it de petite taille, et ils savaient tellement qu’ils faisaient un film de merde qu’ils y ont mis des gags dignes de Mister Bean. Heureusement, le faux fiancé de Bullock est trèèèèèès mignon et apparaît quasiment nu, c’est une belle consolation !

Après le film, apéro avec Mister Mousse, nos soirées respectives ne commençant qu’à 22h passé. Un cocktail à l’amazonial – hum c’est bon, ça monte bien à la tête - deux cocktails à l’amazonial – non je vais pas en prendre un troisième ? – trois cocktails à l’amazonial -  là c’est bon je suis parti pour la soirée - et on part chez Tof, où son colloc’ n’a pas arrêté de me resservir des vodka-something bien dosés. Je crois me rappeler que j’ai dansé comme une salope. J’ai dragué tout ce qui avait l’air gay (majorité hétéro quand même, mais bon les filles déjà ça se trie vite !) et mignon. Je me suis fait dragué par l’un de mes tous premiers petits copains, que je n’avais pas revu depuis genre 6 ans. Je suis reparti avec un pti blond gaulé comme un dieu vers les 1h45 du matin, miraculeusement je ne me suis pas pété la gueule même dans son escalier sur cinq étages.

Après quelques jambes envoyées en l’air (entre autres), j’ai cru que j’allais être malade. Gentiment, il m’a dit que je pouvais aller vomir, que ça le choquerait pas. Mais non, j’ai tenu, malgré la tête qui tournait et le sentiment de trop plein, je me suis endormi sereinement. Et je me suis réveillé, comme toujours dans ces circonstances, sans le moindre mal de tête, mais avec ces aigreurs d’estomac qui rendent urgente la prise d’un petit-déjeuner.

Apparemment, hier après-midi, j’avais encore des traces de fatigue (tu m’étonnes) que ma mère et mes grand-parents n’ont pas manqué de remarquer. J’ai fini la journée en prenant un verre avec Sedigeek (qui passera par ici j’en suis sûr) sur les Champs-Elysées, parce que c’était pratique géographiquement, mais non, plus jamais ça, j’ai dû me montrer détestable avec l’hôtesse d’accueil qui ne « prend pas les commandes » pour obtenir qu’on daigne nous demander ce qu’on souhaitait boire – je pense que le « Et bien envoyez-nous quelqu’un pour la prendre » a été assez cinglant ! Hier soir dodo à 22 heures… jusqu’à 8h30 :-D

La suite, le milieu, la fin…

Mardi 29 septembre 2009

Bon, bon, bon, quinze jours sans passer par ici. Il faut dire que ça n’a pas été de tout repos. Point d’orgue jeudi dernier avec la fin de l’histoire avec Mister Mousse, décidée par ses soins pendant quelques jours de vacances.

Bref, pas envie d’écrire ce week-end non plus…

Un mec avec qui j’avais couché lundi dernier m’envoie de plus en plus de messages, pour me voir, pour ci, pour ça… Je ne lui ai pas dit que c’était fini avec Mister Mousse donc normalement il devrait me foutre la paix, mais non, il revient à la charge, même quand j’esquive ses questions type « t’as aimé quand on a couché ? » (j’en sais rien franchement puis je m’en cogne un peu !!) Plus on repousse un mec, visiblement, plus il s’accroche, quelle merde ! Il va falloir que je le déplace dans une liste de contacts mise en mode off dans le chat de Facebook, youpi j’ai que ça à foutre !

Heureusement que j’ai des hobbies plus constructifs, le piano à haute dose, le sport deux fois par semaine… Sinon je crois que ça m’énerverait vite tout ce m*rdier en ce moment. Puis le sac de nœuds qu’on a trouvé avec miss Psy hier sur mes mécanismes de défense, ça m’enthousiasme pas… À tel point que je me suis réveillé cette nuit à 3h du matin dans un état de nervosité avancé, il a fallu que je finisse le paquet de brioche en tranche pour me calmer et me rendormir !

Bon j’arrête de me plaindre, ça ira mieux ce weekend… Ou pas !

Trop de calme après la tempête

Mercredi 9 septembre 2009

Non, je ne veux pas parler de la tempête de ce week-end avec Mister Mousse, qui, certes, s’est bien calmée depuis, avec force calins, flirts et autres parties de jambe en l’air.

Mes vacances barcelonaises, sans être extrêmement agitées – en comparaison avec ce que certaines connaissances ont pu vivre là-bas – mais elles n’ont pas non plus été spécialement calmes. Depuis que je sors avec Mister Mousse – ça fera six mois ce dimanche – je n’avais jamais vu défiler autant de mecs en si peu de temps (une dizaine en deux semaines). En rentrant de vacances, je n’avais plus vraiment envie de voir ailleurs. J’ai donc fait beaucoup de choses non-galipettesques, et me suis focalisé sur mon chéri (et quand je dis sur… (sic)).

Seulement voilà, on ne marche pas comme ça ! Les vacances aidant, on se voyait cinq fois par semaine, et ça, même avec le plus chou des chéris, je ne peux pas, j’ai besoin de plus d’espace vital. Et je pense que mon attachement exclusif de cette période a mis Mister Mousse un peu mal à l’aise – il y a vu le signe d’un malaise chez moi, s’est senti obligé de m’aider à « aller mieux » alors que tout allait globalement bien.

Le clash de vendredi « aidant », mes envies de batifolages semblent faire leur retour. Et leur présence me fait bien sentir à quel point le trop plein de calme depuis un mois et demi n’était pas une bonne idée. Je me suis renfermé sur moi – la drague est chez moi le principal moyen d’extraversion – et j’en suis devenu un peu aigri, ce qui n’a pas aidé mes rapports avec Mister Mousse. Je pense qu’il va donc être temps de mettre fin à ce calme et de faire se « lever le vent », if you see what I mean ;-)