Puisque j’ai entrepris hier de raconter la suite de mes aventures barcelonaises, autant terminer aujourd’hui – après je ne me souviendrai plus très bien…
Il y a surtout deux petites histoires à raconter. La première est celle d’une splendide pintade belge, mais alors du lourd ! Je me retrouve au comptoir d’un bar, le mec à côté est jeune, blond, grand et seul, ce qui fait que je cherche à l’aborder. On échange 3 mots en anglais avant de nous rendre compte qu’on parle tous les deux français, puisqu’il est wallon. En fait le mec était un cliché vivant : cheveux peroxydés, mais qui ne l’admet pas; pendant 3 semaines dans le gros hôtel gay de Barcelone, à faire que du sauna-plage-sorties-baise-surtout-pas-de-visites; « oh mais il faut que tu sortes ce soir » (j’avais une ampoule affreuse); « Je dois aller chez un pote là, laisse-moi ton numéro, je te SMS dans 45 minutes pour te dire où on va » – et bien sûr, je n’ai jamais reçu de SMS, ce qui tombe bien, parce que j’avais parié avec moi même que vu son niveau de dindasserie, je n’en recevrais pas.
L’autre petite histoire est plus positive (mais au final moins à se pisser de rire dessus !) : l’avant-veille de mon retour, soirée à Sitges chez des amis parisiens de Tomdom & co. Dans l’ensemble, nos hôtes n’étaient pas vilains, et le pari m’est passé par la tête, de draguer le grand blond du lot. Le genre de mec que j’ai tendance à trouver « inaccessible » (pour moi). Il avait la tête dans le cul, à force de dormir quatre heures par nuit depuis une semaine, ce qui rendait ses réactions assez illisibles. Après la soirée, je l’ai bien volontiers laissé me traîner dans les 3/4 bars/boîtes gay du village, avant d’aller me promener avec lui sur la plage – à trois heures du matin. Petit coup du « j’arrête d’avancer – je t’attrape le bras – tu te retournes – je te plaque contre moi – je te roule une grosse pelle » et hop, l’affaire était dans le sac. On s’est retrouvé chez lui… Mais il était tellement crevé qu’il s’est endormi avant que ça ne devienne intéressant !
Moralité, fallait pas draguer un parisien alors qu’il y avait bien d’autres nationalités à goûter ce soir-là ! (Oui, oui, Paris est une nation ! hihihi)

Je n’aurai sans doute pas le temps de tout raconter ce soir, il faudra se contenter de ce qui suit !




