Qui dormira, son pied prendra


Après un mois sans sommeil, j’ai retrouvé une relation saine avec Morphée. Ceux qui lisent mes tweets le savent déjà. Une petite visite chez le médecin, un tour de mes angoisses – légitimes étant données les circonstances -, une boîte de cachets à ne pas utiliser plus de 4 semaines, et me voilà de retour au royaume de la pleine forme. Ou presque !

Depuis jeudi soir, je mets un quart d’heure à m’endormir, je dors sans m’agiter toutes les cinq secondes, et je me réveille en forme, et pas une heure avant le réveil. J’arrive à faire des siestes courtes, et à récupérer progressivement les dizaines d’heure de sommeil qui me manquent.

Du coup, plein de petites choses se passent mieux. Le récital de piano que je prépare avance très très très bien, je m’occupe de beaucoup plus de petites choses en même temps, et surtout, ma libido est de retour.

Oui, mon récit du week-end à la campagne n’incite pas le lecteur avisé à considérer ma libido comme basse. Mais il y a un monde entre baiser mécaniquement en lutte contre ses propres angoisses, et y aller carrément en prenant son pied à fond. Et Mister Mousse, il a aimé passer dans la deuxième catégorie hier soir :-D

Moralité : Qui dort nique.

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Une réponse à “Qui dormira, son pied prendra”

  1. joseph dit :

    dommage tu ne cites pas les oeuvres pianistiques! (il est quand même question de touches, non?) c’est vrai que même au violon mon prof n’arrète pas de m’en parler de cette fameuse touche (en face c’est chevalet, plus cavalier, non) toujours des bons conseils toi, mais pour se désinhiber avant une exécution, tu fais quoi, toi?