
Pour ceux qui ont loupé le début, c’est ici.
On remonte vite fait nos pantalons, et on cherche à se dissimuler. Sans mot dire, l’inconnu (oui, à la campagne, quand il fait nuit, on ne devine absolument pas de forme dans le noir) continue d’avancer vers nous. Je finis par redevenir lucide 5 secondes… et demande “Qui est-là ?”. C’était Mister Mousse, qui se demandait où j’étais passé car j’avais disparu avec mes 5 grammes dans le sang ! Je réponds naturellement “Mais où voulais-tu que je sois passé ?” (l’alcool, ça aide à pas se démonter.) Il nous a répondu de continuer qu’il était désolé de nous avoir dérangé – surréaliste ? – je me marrais, et Mister Starlette était tout gêné !
J’ai eu beau lui expliquer que vu tout ce que Mister Mousse avait fait sans moi depuis quelques temps, il fallait vraiment pas qu’il s’en fasse, il n’a pas voulu continuer. Nous voilà donc repartis vers la soirée, je retrouve Mister Mousse, on rigole, on danse à nouveau… Je finis par aller me coucher.
Après quelques minutes allongés, et la tête qui tourne un peu, je me dirige vers la pièce d’eau attenante. Quelqu’un est dedans, j’attends… Soudain la porte s’ouvre, et j’aperçois Mister Starlette dans la pénombre. Ni une, ni deux, je lui ai sauté dessus, à peine le temps de fermer la porte derrière moi, et j’ai fini sur le tapis rugueux – mes genoux s’en souviennent encore ! – ce que j’avais commencé dans la nature. Top class !
La fin de la soirée, par contre, a été beaucoup, mais alors beaucoup moins top class !Après une nouvelle tentative pour dormir, je suis descendu. Mister Mousse dansait encore, j’avais la nausée. Il a fallu une heure avant que j’arrive enfin a évacué le trop plein de vodka… et ça a continué toute la nuit ! À 29 ans, après avoir fait une école d’ingé et de nombreuses soirées très arrosées sans le moindre souci, j’ai pris ma première cuite !!!
Heureusement, je suis plutôt bien constitué vis à vis de l’alcool, et le lendemain matin – après seulement cinq heures de sommeil – s’est passé à peine au ralenti, et sans mal de crâne. Juste un peu barbouillé. Forcément, après tout ça, le week-end a été nettement plus calme : farniente au bord de la piscine, en prenant le soleil bien présent. Rentré à Paris dimanche en fin de soirée, Mister Mousse m’y a rejoint lundi après-midi, pour que ce soit enfin son tour de profiter de moi…
La morale de cette histoire : on n’a qu’une vie, autant en profiter ![]()


Sea, sex and sun à la campagne. lol.
Et tu as raison, il faut profiter de la vie en toute occasion.